Participer ou non au Planet-Libre?

Telle est la question que je me pose ce soir alors que cela ne fait que quelques semaines que Webynux est référencé par le planet-libre…

En effet, je pensais vraiment trouver un lectorat certes de passionnés mais également de personnes voulant simplement se renseigner ou suivre un peu l’actualité du Logiciel libre et de Gnu/Linux…

Je ne me veux pas un spécialiste, autodidacte je n’ai aucune formation informatique…

Comme je l’ai dit plusieurs fois dans des commentaires, pour moi, Logiciel libre rime avec Liberté… et dans la version anglaise: Open Source, il y a le mot open qui signifie ouvert… alors quand je lis les commentaires de certains des articles publié par Webynux… j’ai peur d’avoir a faire à des fanatiques, fermés et butés… tout le contraire de ce que signifie pour moi logiciel libre et Open Source.

Bref, je ne cherche pas du tout a attirer des fanatiques avec une vision limitée. Webynux existait avant d’être sur le Planet-libre et pourra continuer à vivre si je décide de ne plus publier sur ce planet soit disant libre….

A l’heure ou j’écris le Planet-Libre représente à peine 10% de la source de traffic…. je ne suis vraiment pas a 20 visites pres… sur ces 20 visiteurs 7 ont laissés un commentaire sans intéret et fermé.

Si vous, les 7 qui connaissez mieux que quiconque ce qu’il faut écrire (belle preuve de liberté et d’ouverture encore une fois) voulez promouvoir les logiciels libres…. ce n’est pas, je pense, la bonne facon de le faire. En effet, vous renvoyez une image négative de la communauté.

Vous comprendrez par ce billet publié spécialement pour vous que je suis déçu  du sort réservé au gens ouvert par votre communauté…

Pfff

Pfff

Né en 1976, j'ai découvert le web par un modem RTC et des factures astronomique vers 20 ans... depuis le doigt, la main le bras et le corps entier ou presque y est passé! Mon aventure linuxienne debute vers 2003 ou je teste une Mandrake (ancien nom des Mandriva), puis pour des raisons de compatibilité matérielle, je passe sous Fedora. J'adopterais définitivement (enfin jusqu'à aujourd'hui au moins) Ubuntu en 2005 avec la 5.10 Breezy Badger. En tant que Linuxien et passionné de logiciel libre, je créé en 2006 Webynux.net.

More Posts - Website

Follow Me:
TwitterFacebookGoogle Plus

  1. Cet article a été écrit sous le coup de l’énervement… je l’avais oté apres etre redescendu en pression ;-). Maintenant l’Admin du Planet Libre trouve pas élégant le fait de l’enlever désolé…le voilà republié!
    « Publier un brûlot contre le lectorat du Planet-Libre et le retirer deux
    heures après n’est pas très élégant »

  2. Si l’équipe du Planet-Libre est bien consciente de l’émotion suscitée par les commentaires laissés sur votre blog, elle n’en est pas moins étonnée de la tournure donnée à cet article-ci.
    Tout d’abord, nul doute que l’article qui vous a attiré les foudres du lectorat du Planet-Libre n’avait pas, en l’état, sa place sur ledit Planet, au regard de la Charte que vous avez acceptée à l’inscription de votre site (que vous avez sollicitée) et, cela, rappelons-le, pour deux raisons au moins :
    1. « Les articles qui traitent d’un sujet non libre mais en rapport avec le Libre sont acceptés dans la mesure où ils apportent une solution à un problème particulier ou comblent un manque spécifique. »
    Or, tous les commentateurs (ou presque) de l’article en question l’ont pointé : le logiciel en question est propriétaire et ne vient nullement combler un manque quelconque.
    2. « On acceptera, par exemple, un article sur un logiciel propriétaire sans équivalent libre… »
    Au risque d’être redondante, la Charte n’est pas moins claire. Et là encore, sur ce deuxième point, aucun doute possible : ledit logiciel connaît des équivalents libres en grand nombre que certains commentateurs n’ont pas manqué de préciser.
    Et puis, « Libre » dans « Planet-Libre » est une référence explicite, non à une idée générale et vague, la liberté de faire ce que l’on veut… comme marcher au milieu d’une route départementale sans éclairage en pleine nuit, non, « libre » dans « Planet-Libre » est directement lié à l’expression « logiciel libre » et non « logiciel propriétaire que je peux installer sur ma machine si je le veux ».
    Le « Libre » n’a pas une acception vague ou générale dans l’expression « Planet-Libre » ou « logiciel libre ». Sa valeur est déterminée par une histoire : celle de l’informatique libre initiée sous l’impulsion de Free Software Foundation et notamment par Richard Stallman (RMS).
    Le lectorat du Planet-Libre est un public informé sur la philosophie du Libre. Ce qu’il est en droit d’attendre des sites agrégés au Planet-Libre, il le connaît puisque la Charte le formule explicitement. Sa vision (les commentaires des lecteurs du Planet-Libre) n’a rien de primaire ou de bornée, elle est celle d’un public exigeant et, qui plus est, vigilant.
    Pour finir, quand vous écrivez : « cela ne fait que quelques semaines que Webynux est référencé par le planet-libre… » ou « le Planet-Libre représente à peine 10% de la source de traffic »… L’équipe du Planet-libre tient, tout de même, à vous rappeler que, là encore, la Charte est formulée sans équivoque : « Le Planet-Libre n’a pas pour vocation d’augmenter la popularité des blogs (ou sites) de ses abonnés. »
    Le Planet-Libre est avant tout un « espace de partage, convivial et ouvert aux utilisateurs, aux administrateurs, aux penseurs Libres et responsables. »

    PS : Vous pensez bien qu’en le publiant, votre « brûlot » ne laisserait pas l’équipe du Planet-Libre indifférente et vous deviez vous attendre à une réaction de notre part. Et, de fait, nous en avons discuté une bonne partie de la soirée. J’imagine que vous vous y attendiez… C’est encore moins élégant de mettre en ligne le contenu d’un mail qui avait un caractère privé.

    Cette réponse du Planet-Libre, qui vous a été adressée par mail a été rédigée suite à la publication de cet article-ci.

    Il serait bon qu’à l’avenir, vous fassiez preuve d’un peu plus de discernement quant à vos publications agrégées/adressées au Planet-Libre et à son lectorat.

    Par avance, merci.